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Dans la famille Google, voici Google Sky, le pendant interstellaire au
célèbre Google Earth, qui avait déjà virtuellement posé le pied sur la
Lune ou encore sur Mars. |
En fait, Sky est une extension de Earth au propre et au
figuré : il ne s’agit pas d’un nouveau service (pas de sky.google.com
pour le moment) mais d’une nouvelle fonctionnalité disponible dans la
dernière version du programme (téléchargeable sur earth.google.com).
D’accord,
vous avez droit aux vues les plus sublimes prises des meilleurs
observatoires terrestres et de nos meilleurs satellites (ex. : Hubble).
Et on se familiarise avec ce que j’appellerai les coordonnées UPS
(Universal Positioning System). La sublime Star Queen Nebula se trouve
donc en RA : 18 h 18 m 54.0 s DEC : -13°50 m
0. 0 s (torpilleur klingon coulé), à l’adresse Eagle Nebula, Pillars of
Creation, IC 4703. Pour vous y rendre pas de problème : vous prenez la
Nationale 7 jusqu’à la planète Zorg - attention toutefois, les stations
services se font rares passée Proxima du Centaure.
Mais
fondamentalement, Google Sky propose une vue de l’univers prise depuis
notre bonne vieille Terre. Un univers certes courbe, mais
bidimentionnel ; comme ces papiers peints imaginés par les astrologues
antiques. J’eus préféré un trip plus tridimensionnel, quitte à oublier
la couleur pour me retrouver dans un espace griffonné à la va-vite avec
Google Ketchup.
C’est peut-être un peu trop
demander. En attendant, je voudrais bien voir un Google Web avec la
cartographie 3D des sites et pages web répertoriées par "Big Brother".
J’avais vu de splendides bouquets de ce type il y a une dizaine
d’années et les "méduses" évoquées aujourd’hui par les chercheurs
israéliens pour décrire l’architecture globale de notre univers virtuel
doivent être sublimes.
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