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James Bond pouvait jusque là se targuer d'avoir été l'unique possesseur d'une Aston Martin DBS. Mais la roue tourne !
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Très proche de la version cinéma
Daniel Craig, alias James
Bond dans le dernier opus de la saga éponyme, pouvait jusque là se
targuer d'avoir été l'unique possesseur d'une Aston Martin
DBS. Cette acquisition qui n'a jamais tenu que du registre de la
fiction, avait néanmoins suscité quelques jalousies auprès des plus
fervents admirateurs de la marque ailée. L'idée qu'une Aston Martin sur
base de DB9, encore plus racée et aux performances accrues ne puisse
être qu'un objet de convoitise aurait pu pousser le Docteur No,
Goldfinger et autres soviétiques à mettre la main sur cet heureux
Anglais et sa sculpturale DBS. Heureusement le constructeur lancera une
version grand public très proche de la starlette de cinéma. Elle
conservera ses nombreuses prises d'air, son look agressif et son galbe
si séduisant.
Une DB9 radicale
L'issue tragique de
la DBS dans « Casino Royal », qui finit en tonneaux après une mauvaise
manœuvre à grande vitesse, n'a pas refroidi les motoristes à l'idée de
doter la version de série d'un bloc des plus féroces. La puissance de
son V12 atteint 517 chevaux, soit 57 équidés supplémentaires que sur la
DB9. Notez que ce moteur officie également sur la plus sportive des
Aston Martin de série, la Vanquish S, avec une puissance de 527
chevaux. Pour plaire au séduisant agent de Sa Majesté, la DBS a suivi
un petit régime et accuse à présent 65 kg de moins que la DB9 sur la
balance. Elle exécute ainsi le 0 à 100 km/h en 4,3 secondes et s'offre
une vitesse de pointe de 302 km/h. Avis aux amateurs de James Bond et
surtout de magnifiques supercars, cette Aston Martin DBS sera proposée
aux intéressés à partir du premier trimestre 2008. Il sera possible
néanmoins de l'admirer avant puisqu'elle sera très prochainement
exposée au concours d'élégance de Pebble Beach aux Etats-Unis, puis au salon de Francfort en septembre.
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